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Qui transmet la dyslexie ? Génétique et hérédité

Qui transmet la dyslexie ? Ce que la génétique nous apprend

La dyslexie a une composante héréditaire bien établie. Si un parent est dyslexique, le risque que son enfant le soit également est significativement plus élevé que dans la population générale.

La dyslexie est-elle héréditaire ?

Oui, la dyslexie est largement héréditaire. Des études sur des jumeaux montrent que si l’un des deux est dyslexique, l’autre a entre 50 et 70 % de chances de l’être également. Des recherches en génétique moléculaire ont identifié plusieurs gènes associés à la dyslexie.

Père ou mère : qui transmet la dyslexie ?

La dyslexie ne se transmet pas exclusivement par l’un ou l’autre parent. Elle peut être héritée de la mère ou du père, ou des deux simultanément. La transmission est polygénique — elle implique plusieurs gènes qui interagissent entre eux.

Un parent dyslexique : quelle probabilité pour l’enfant ?

Si l’un des deux parents est dyslexique, le risque que l’enfant le soit est estimé entre 40 et 60 %. Si les deux parents sont dyslexiques, ce risque augmente. Cependant, avoir des gènes associés ne garantit pas que la dyslexie se manifestera.

Ce que cela implique pour les familles

Si un enfant est diagnostiqué dyslexique, il est utile de s’interroger sur les éventuelles difficultés non diagnostiquées des parents. Beaucoup d’adultes reconnaissent rétrospectivement leurs propres difficultés lors du diagnostic de leur enfant.

La génétique ne fait pas tout

Avoir des gènes associés à la dyslexie ne condamne pas à l’échec scolaire. L’environnement — qualité de l’enseignement, richesse du langage à la maison, précocité de la prise en charge — joue un rôle crucial. Pour des ressources sur la transmission et l’accompagnement familial, lesdys.fr propose des guides accessibles.

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